Le grand air de figaro
Comédie Lyrico-comique de Gilles Ramade
Mis en scène par Mathilde Guyant ET interprété par Fabrice Chickaoui
L’histoire d’un destin contrarié, celle du courage d’un homme qui a préféré choisir sa voie plutôt que de suivre la voix familiale.
Cette comédie lyrico dépressive, voyage onirique dans l’arrière-cour de l’opéra, vous transportera au cœur de l’univers intérieur de Martin. Au gré de ses délires, tous les publics, du lyricomane à l’amateur de hard-rock, en passant par l’apprenti pâtissier, s’y retrouveront et riront de concert.
"Une performance d’acteur remarquable, qui a emporté l’adhésion du public dés sa création au Festival d’Avignon 2007"Compagnie Théâtre de l'Imprévu
Samedi 14 janvier 2012 // 21h00
Tarif : 12€ / 10€ (réduit,adhérent, en prévente à cultura montauban)
Ce spectacle veut être tout d’abord un divertissement pour tous les publics. Il s’adresse nullement à une caste d’initiés, parle d’opéra sans verser dans une débauche de technicité musicale et n’exige pas une culture opératique de premier ordre. Au contraire, le but est de démystifier le genre, désacraliser un art qui se sclérose à trop le choyer: «On ne peut respecter l’autre si on le met sur un piédestal car, sur un piédestal, on ne peut bouger. » Alors bougeons le !
Sans chercher à lui rendre ces lettres de noblesse qui firent sa gloire par le passé, l’objectif est de dépasser l’élitisme qui l’empèse, et donner à cette discipline un visage plus humain, loin des soirées de gala, des dondons en froufrous et des messieurs empingouinnés.
L’opéra, c’est aussi ça : un champ de bataille où ses héros, ses lâches, ses généraux, ses traîtres se disputent l’immortalité autour d’une médaille en carton-pâte. Mais au-delà de tout cela, le Grand Air de Figaro, c’est l’histoire d’un homme, destiné à devenir chanteur, à faire carrière et qui une fois sur ce champ de bataille se rend compte qu’en définitive il est pacifiste. Un homme assailli par ses propres démons, en lutte avec lui-même, ou pour le moins avec ce que son entourage a voulu faire de lui.
Et finalement, d’opéra, il ne connaîtra que la station éponyme du métro parisien...



